Extrait du livre Bienvenido Yôga d'Edgardo Caramella

3 minutes de temps de lecture - Publié le 1 de août 2025

Texte traduit automatiquement. Voir le texte original dans Español

Extrait du livre Bienvenido Yôga d'Edgardo Caramella

Chapitre sur les techniques de purification organique (Kriyás)

La nature a disséminé des remèdes partout.

PLINIUS L'Ancien

Parler de purification organique revient implicitement à affirmer que nous devons éliminer d'une manière ou d'une autre les déchets et les toxines de notre organisme.

Jusqu'au début de l'ère industrielle, l'homme n'avait à faire face qu'aux agressions naturelles du milieu extérieur. Fruits toxiques, champignons vénéneux, plantes allergènes, microbes, bactéries, animaux venimeux, etc., constituaient ses principaux ennemis. Mais aujourd’hui, en raison du progrès et de la grande industrialisation, l’être humain voit son équilibre biologique de plus en plus perturbé, tant par ses habitudes de vie que par l’invasion chimique de l’environnement qui l’entoure, et qui ne cesse de s’intensifier.

Comme nous ne pouvons pas changer le monde, le plus intelligent, le plus faisable et le plus efficace est de nous changer nous-mêmes.

Dans l’Antiquité, les yogis ont mis au point une série de techniques très efficaces, appelées kriyas, pour stimuler la détoxification organique.

Dans notre corps, il se produit une accumulation de substances indésirables, que ce soit par l'apport de substances étrangères ou par l'accumulation excessive de toxines. Les toxines sont des déchets issus du métabolisme cellulaire. Une partie d'entre elles provient de l'usure de l'organisme au cours de sa vie biologique ; d'autres sont générées à la suite de la dégradation et de la transformation des substances alimentaires. En petites quantités, leur présence est tout à fait normale, car l'organisme est prêt à s'en débarrasser.

Cela nous montre clairement que nous devons adapter notre régime alimentaire à nos besoins, car si nous mangeons plus que ce que nous pouvons brûler, le corps se retrouve avec un excès de substances dont il ne sait que faire.

Les scientifiques affirment que chaque personne consomme en moyenne trois kilos par an d’additifs, tels que colorants, émulsifiants, stabilisants, conservateurs, etc., qui sont aujourd’hui présents dans la quasi-totalité des aliments. Mais ce n’est pas seulement par la voie digestive que nous assimilons des toxines ; des substances nocives nous parviennent également par la peau, qui est extrêmement perméable. En respirant, nous inhalons de la fumée de tabac, des gaz d'hydrocarbures et de nombreuses autres substances présentes dans l'air, même si nous n'en avons pas conscience.

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Liberté et discipline

3 minutes de temps de lecture - Publié le 2 de juil. 2025

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On dirait qu'une vague de froid s'annonce. L'hiver a commencé hier. Aujourd'hui, il a plu, le soleil est apparu, le ciel s'est couvert, il a fait froid, puis le temps est devenu agréable. Beaucoup de diversité au cours d’une même journée. Si mes décisions / projets avaient dépendu de la météo, j’aurais été comme un cerf-volant à la merci des aléas. Et si j’avais ignoré mon environnement, j’aurais sans aucun doute passé un mauvais moment.

Le mois de juillet, qui approche à grands pas, apporte de multiples thèmes, à l’image de la météo d’aujourd’hui. C'est à moi d'écrire sur la liberté et la discipline ; pendant ce temps, le vent furieux du début de l'hiver souffle, se faufile entre les arbres et à cette atmosphère de mélancolie, que l'on ressent parfois le dimanche, s'ajoute celle de l'agitation du vent, qui peut paraître à la fois bienveillant et hostile.

Je me sens face à ce sujet comme quelqu’un qui s’assoit devant un petit feu réconfortant. C’est en partie à cause de ce duo parfois inconcevable — liberté et discipline — qu’il y a des années, un jour, j’ai décidé que je voulais enseigner la Méthode DeRose. C’est grâce à la combinaison de ces deux choses que je ne savais pas qu’il était possible de réunir. J'appelle discipline, dans mon cas, la capacité de construire n'importe quoi : peindre un tableau, diriger une école, écrire un recueil de poèmes, entretenir un lien, s'entraîner de manière soutenue (au-delà des aléas). J'appelle discipline la somme des petites briques qui donnent vie à ce que nous voulons mener à bien. Et la liberté, à la manière dont nous la construisons. Sans que cela aille jusqu’à nous asservir. Pouvoir construire, créer, mener à bien des projets, des relations, la vie elle-même sans que ce soit à nos dépens. Cela semble évident, mais ça ne l’est pas. C’est pourquoi il nous arrive souvent que, même en faisant ce que nous aimons, quelque chose ne se passe pas comme nous le voulions. Et non pas parce que tout doit être comme nous le voulons, loin de là. Mais parfois, nous avons cette nette impression d’en faire trop, que ce que nous voulons tant faire prend la place d’autres choses, voire qu’il a perdu son cours et déborde de toutes parts.

Je pensais que la liberté et la discipline imprègnent la manière dont nous nous formons dans les écoles, mais aussi notre façon d’enseigner, de travailler et de construire. Non pas parce que cela nous réussit toujours, mais parce que c’est une variable dont nous tenons compte au moment de prendre des décisions, je dirais presque au moment de faire quoi que ce soit.

La discipline nous offre la possibilité de construire. La liberté, celle d’établir un lien avec ce que nous créons, que ce soit individuellement ou collectivement ; un lien affectueux, réfléchi, puissant, canalisé et donc durable. Je ne sais pas si tu t'es déjà demandé comment la liberté et la discipline cohabitent en toi, mais sache qu'elles forment un excellent duo et que, lorsqu'elles vont de pair dans un projet, elles déploient un potentiel inattendu.

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Sans énergie, aucun changement n'est possible

2 minutes de temps de lecture - Publié le 26 de fév. 2025

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Je fais partie de ces personnes qui cherchent toujours à aller plus loin, qui relèvent les défis avec enthousiasme et qui pensent qu’il y a toujours une solution. Est-ce de l’optimisme ou de l’entêtement ? Peut-être les deux. Mais la réalité, c’est que parfois, c’est tout simplement impossible.

Je ne suis pas la seule dans ce cas. Nous vivons dans un monde d’excès : trop de stimuli, de distractions, de défis et d’exigences imposées par la vie elle-même.

Cela se reflète dans l’augmentation des cas de burnout, un terme qui s’est généralisé pour décrire le résultat d’un mode de vie insoutenable.

Bien sûr, parfois, le sentiment d’épuisement provient d’un manque de discipline, d’une mauvaise gestion du temps ou du fait de se laisser distraire par les distractions quotidiennes. Mais ce n’est pas toujours le cas. Souvent, dans notre désir d’être la meilleure version de nous-mêmes, nous ignorons les signaux que notre corps nous envoie. Ce corps, qui a évolué pendant des milliers d’années, nous donne des indices clairs (parfois pas très subtils) qu’il est temps de s’arrêter, de ralentir le rythme de vie un instant...

À une époque où on parle d’autodiscipline et de persévérance, cette réflexion n’est pas une contradiction, mais un renforcement : écouter et respecter notre corps est un acte profond de discipline, de concentration et de connaissance de soi.

Il y a des moments où la véritable persévérance consiste à donner la priorité au repos, à l’introspection et à la récupération. Au lieu de considérer la pause comme une perte de temps, je t'invite à la voir comme un investissement stratégique dans notre capacité future à atteindre nos objectifs.

Sans énergie, il n'y a pas de progrès, pas de changement, pas d'évolution.

Amicalement,

Juan

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À quand remonte la dernière fois où tu t'es concentré sur ta respiration ?

4 minutes de temps de lecture - Publié le 14 de avr. 2021
Edgardo Caramella

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—J'en ai eu le souffle coupé !

Combien de fois entend-on cette phrase face à une situation surprenante ou qui suscite de l'émotion et du stress ? Une sorte de dicton populaire que l'on répète sans tenir compte de la grande vérité qu'il recèle. Cette expression met en lumière un processus vital et organique découvert intuitivement il y a des milliers d'années : le lien entre émotion et respiration.

Face à une situation imprévue, les émotions s’exacerbent. Une vague d’énergie est libérée et l’organisme la transforme et l’utilise pour répondre aux stimuli générés par les émotions primaires : la colère ou la peur. Ce ne sont pas les seules, il existe d’autres types d’émotions qui découlent de ces deux principales et auxquelles nous sommes confrontés au quotidien.

Notre organisme interprète automatiquement que la survie est menacée et que nous aurons besoin de toute notre force pour accomplir deux actions physiques immédiates liées à ces émotions : en gros, combattre ou fuir. C'est là la synthèse du processus bien connu appelé stress, cette réaction physiologique de l'organisme qui met en jeu divers mécanismes de défense pour faire face à une situation perçue comme menaçante ou exigeante.

Ce que je tiens particulièrement à souligner à propos de ce mécanisme, qui s'est automatiquement chargé de nous maintenir en vie depuis des millénaires, c'est le lien qui existe entre la respiration et l'émotion.

Depuis la nuit des temps, l’être humain a trouvé dans la respiration une clé pour gérer ses émotions et gagner en objectivité dans la prise de décision. Un mécanisme pour se sentir plus libre et autonome.

Les écoles philosophiques, les religions, les arts martiaux et d’autres disciplines ont intégré des techniques et capitalisé sur ce pouvoir. Le respect du pouvoir de l'air s'est retrouvé présent dans presque toutes les mythologies, sous la forme d'attributs de divinités et de récits grandioses.

Dans la mythologie hindoue, Parjanya, figure qui représentait l'ouragan à l'époque védique ; dans la Grèce antique, Éole, le seigneur des vents dans l'Odyssée et protecteur d'Ulysse ; dans l’empire maya, Kukulcán, une divinité amie des hommes, qui régissait les vents ; dans la mythologie nordique, Njörd, dieu de la mer et du vent, invoqué lors des tempêtes. Et ce ne sont là que quelques exemples.

Chez les hindous, on dit que nous naissons avec un crédit de respirations à utiliser au cours de notre vie. Si nous les dépensons en respirant précipitamment, notre durée de vie sera raccourcie. Cette croyance renforce l’idée que nous devons toujours respirer lentement, profondément, pleinement et consciemment.

Grâce à ses progrès, la science corrobore les affirmations des philosophies anciennes sur la nécessité de gérer la respiration et de l’utiliser comme le bâton de chef d’orchestre avec lequel nous pouvons diriger notre harmonie organique.

Cependant — comme l'explique le professeur DeRose dans le livre Respire, la nouvelle science d'un art oublié, lors d'un entretien avec l'auteur, James Nestor —, le plus important n'est pas seulement l'air : c'est l'énergie, le prana. Une force que l'on peut définir comme tout type d'énergie qui se manifeste biologiquement. Une source de puissance incommensurable qui stimule notre évolution et nous permet de percevoir le monde et ses phénomènes avec plus d'objectivité et de clarté.

Il est peut-être temps d'observer comment vous respirez. N'oubliez pas que chaque fois que vous inspirez, une opportunité commence.

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